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Auteur(s) : Klein Etienne

Titre : Bulletin de l'APMEP. Num. 477. p. 441-447. La mathématisation du temps épuise-t-elle l'expérience du temps ?

Editeur : APMEP Association des Professeurs de Mathématiques de l'Enseignement Public (APMEP) Paris, 2008
Format : 17 cm x 24 cm, p. 441-447  ISSN : 0240-5709

Type : article de périodique ou revue Langue : Français Support : papier

Utilisation : chercheur, enseignant, formateur

Résumé :

Pour les physiciens et ingénieurs le temps se confond avec sa représentation algébrique. Il semble évident qu'il avance tout seul. Cette représentation appelle bien des questions. Par exemple, quel est le moteur du temps ? Le temps est-il physique, objectif, ou intrinsèquement lié à notre rapport au monde ? Le temps dériverait-il de plusieurs concepts plus profonds que lui-même ? Le concept de temps reste assez primitif dans les formalismes ordinaires de la physique. Les théories les plus spéculatives travaillent aujourd'hui à l'unification des quatre forces fondamentales mais le modèle standard bute sur des problèmes d'ordre conceptuel. Pour la physique des particules, le temps est plat, rigide et statique, pour la relativité générale, il est courbe, souple, et dynamique. Dans les années 1980, le physicien Roger Penrose a proposé une conception de l'espace-temps fondée sur la "structure causale de l'Univers" qui donne une prééminence au rôle de la lumière selon laquelle ce sont les relations causales qui déterminent la géométrie de l'espace-temps. Sa théorie utilise l'ensemble des rayons lumineux qu'il appelle l'ensemble des "twisteurs". D'autres chercheurs développent la théorie des "supercordes" qui vibrent dans un espace de dimension strictement supérieur à 4, peut-être 10. L'idée d'augmenter le nombre de dimensions de l'espace-temps est dérivée de la relativité générale. Cette théorie prometteuse n'a pas encore été confortée par l'expérience.

Notes :
Cet article est le texte d'une conférence aux Journées Nationales APMEP qui se sont tenues en 2007 à Besançon.
Le Bulletin de l'APMEP (appelé "Bulletin Vert") paraît 5 fois par an. Il s'efforce, par des articles de fond : de couvrir l'actualité de l'enseignement des mathématiques de la maternelle à l'université, de contribuer à la formation approfondie des enseignants, d'entretenir, chez ceux-ci, l'esprit de recherche et de susciter des échanges avec ses lecteurs.
Les articles de la revue sont mis progressivement en libre accès deux ans après leur parution. Vous les retrouverez par le sommaire du numéro.

Une version texte intégral est en téléchargement sur le site " Bibliothèque numérique des IREM et de l'APMEP"

Mots clés :


© ADIREM-APMEP -2003- ISSN 1292-8054 Mise à jour 13/05/2017
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